le rouge et noir

le rouge et noir

LE BELEM

LE BELEM

samedi 11 septembre 2010

Dam's


Début juillet 2007, dans une pizzeria Place d’Italie, elle pris la décision d’aller à Sarlat fin juillet pour assister au festival de rue.
Son compagnon PAKAL lui apprit qu’un ami à lui, jouait à Sarlat et qu’il ne l’avait pas vu depuis un moment. Ils prirent donc la décision de partir en Dordogne ensemble.
Pakal téléphona donc à son ami pour lui annoncer qu’il viendra le voir à la fin du mois avec une amie. Il tomba sur sa messagerie. Lorsqu’ils sortirent du restaurant, cet ami avait laissé à son tour un message.
Je ne saurais pas vous dire les mots qu’il avait employé, mais je sais qu’elle se souviendra toujours de l’émotion qu’il avait transmis dans son message, il l’avait ému aux larmes.
Plus tard Pakal montra des vidéos d‘un jeune guitariste qui accompagnait Gaëtane. Ce n’est qu’à Sarlat, qu’elle se rendit compte que celui qui l’avait émue au début du mois et ce jeune guitariste était la même personne.
Son premier concert de Dam’s, était à Sarlat sur une petite place où une fontaine coulait, qui aurai d’ailleurs bien voulu prendre la vedette … Depuis elle ne compte plus les fois où elle l’a entendu à Paname et à nouveau à Sarlat qui est bien entendu sur la route de Paris- Vannes !!!


Tu as accepté sans hésiter d’être « le cadeau d’anniversaire de ma fille », et tu lui a laissé le soin de s’occuper de ton blog. Le lendemain de la fête tu t’es transformé en Nicolas le jardinier, le parterre aurait d’ailleurs bien besoin d’un coup de jeunesse.
Lorsque je cherchais un professeur de guitare pour mon fils, j’ai senti ton regard noir qui me disait, tu en as un à côté de toi J. Tu as donc été son professeur pour quelques heures, toi qui lui a donné cet envie de jouer.
Tu n’es peut être pas un ange, mais on ne peut qu’aimer celui qui a couché d’aussi jolis mots et les a accompagner d’une mélodie pour faire vivre « elle » .



http://www.myspace.com/damienpisano

dimanche 5 septembre 2010

c est complique


Sur facebook, un ami s’interrogeait sur : en couple mais c’est compliqué…


Ils savent presque tout l’un de l’autre, ils sont amis, ils se sont rapprochés, ils auraient pas dû, mais parfois la vie est étrange.

Puis, il suffit d’un regard, d’un sourire, d’un café, d’un échange de téléphone pour que ça devienne compliquer.

Pourtant elle n’est pas en couple, et cet « apprenti pirate » est tout comme elle, libre comme l’air.
Alors où est le problème ?
Ce n’est encore qu’un inconnu, mais ses messages qui commencent par :
Coucou mon amour, mon ange, c’est bête mais ils la font fondre de bonheur. Et si par malheur, elle n’y répond étant déjà dans les bras de Morphée, ceux qui suivent sont encore plus touchants.
Les paniqués : « Tu boudes ? » , « Tu fais la tête » ; les déçus : « Tu dors déjà ma puce » ; « Tu me manques »…
Ce ne sont que de simples mots, mais qui sont prêts à la faire craquer.

Elle sait que son ami, ne veut que son bonheur, et qu’il serait heureux qu’elle trouve un homme bien pour être auprès d’elle, mais elle sait aussi qu’il en souffrira, même s’il lui a dit :
« Vas y fonce, profites de la vie, je ne suis pas celui qui te faut mais je serais là si… »







L'amour, l'amitié c'est compliqué !!!


La rosée du matin

mercredi 1 septembre 2010

un apprenti pirate


Il est midi, dans une demi-heure, j’ai rendez-vous avec mon matelot, (celui du Belem), je pense à toutes ses caresses que mes rêves m’ont fait ressentir. Un mélange de d’émoustillement et de stress s’empare de mon être.
Cela fait un mois, jour pour jour que nous nous sommes croisés et depuis nous avons discuté chaque jour, par téléphone, nous échangions de la chaleur du sud contre la fraîcheur de Bretagne, mais là dans peu de temps, nous allons nous revoir…
Il fait beau, et nous avons décidé de profiter du soleil. Mon matelot est encore plus beau que dans mon souvenir. Je ne le quitte pas des yeux pendant qu'il nous conduit vers le parc, je vais finir par me faire « griller » , s’il savait ce qu’il provoque en moi…
Après quelques pas, nous trouvons un banc, nous avons discuté un peu, puis nous nous sommes regardés, sans osé faire le moindre geste de peur, peut être de casser l’enchantement.
Je me suis rapprochée et ses lèvres se sont posées délicatement sur les miennes.
Nous étions pour une petite heure :
« ces amoureux qui s’bécott’nt sur les bancs publics
En s’fouttant pas mal du regard oblique
Des passants honnêtes »





La rosée du matin

dimanche 22 août 2010

les 5 châteaux


Je suis partie ce mercredi à la rencontre des chevaliers Alsaciens. La forêt sentait bon, la pluie avait fait ressortir les parfums des sapins, épicéas, chênes…
Ce petit sentier que j’empruntais m’ a permis de profiter de la vue sur la vallée du Rhin, la forêt Noire…
Après une petite demi-heure de montée, je suis arrivée aux trois châteaux, (qui fût un grand château unique) dont la sentinelle était un pigeon. Il n’ y avait que lui et moi au milieu de ces ruines. La vue sur les Vosges et la plaine Alsacienne était magnifique à cette heure .
Puis sont arrivés quatre individus complètement désemparés, « mais ce ne sont que des ruines, » dit l’un.
« Heureusement le paysage est beau on a pas fait 5mn de marche pour rien » dit un autre.

Je les ai abandonné à leur déception et reprenais mon chemin vers le 4ème château.
Comme les industriels Herzog de LOGEBACH, j’ai fait une halte sur le site dit « le repos des chasseurs ». Un son m’informa que je n’étais pas loin de ma destination.

Avant d’aller au château d’Hohlandsbourg, j’ai fait un détour à la fontaine de la Dame Blanche. Elle me rappelle une autre fontaine celle de Baranton, les Alsaciens ont aussi leur fées. Qui était le Merlin de cette Dame Blanche ? Sûrement ce valeureux chevalier qui se trouvait au château, celui qui combat si bien, qui ne sait pas son âge, mais dont les épées n’ont aucun secret pour lui. Notre boîte à bêtise, le fait bien rire avec toutes ces sottises qu’il y voit sur les assauts des châteaux.
Je serais restée bien volontiers en compagnie de ces braves chevalier à boire de l’hypocras. Mais il était temps de reprendre le chemin et il était déjà trop tard pour aller jusqu’au 5ème château.

Sur le chemin du retour, une merveille de la nature attire le regard « le rocher des sorcières » plus connus sous le nom de « rocher de Turenne ». Après quelques montées et descentes au milieu de la forêt, j’ai retrouvé Cibertine qui c’était reposée sur le parking de l’hôtel.

La rosée du matin

lundi 16 août 2010

Au bord de l'eau


Le temps n’existe plus au bord de l’eau. Il me manquera cet endroit au bout des terrasses du château de Lanniron où je venais m’assoir pour regarder couler l’Odet. Parfois, comme en cette soirée, je prenais mon cahier de voyage, et racontai des faits de ma journée, agrémentées de l’inspiration qu’apportait ce doux clapotis.
Au loin une tourterelle lançait son roucoulement, un oiseau chantait dans un des arbres aux multi essences. Un poisson venait faire le curieux et se trahissais avec son plongeon. Les mouettes n’étaient là qu’à marée basse, et à ce moment le décor était tout autre.
Il était difficile d’imaginer qu’un camping se cachait derrière l’orangerie, tellement c’était calme et reposant.
Je partais aux grès des vents à la rencontre d’un chevalier, de fées, d’un matelot…
Je pouvais y rester des heures s’en me lasser, seul le niveau de l’eau indiquait le temps qui passait
Je suis certaine de pouvoir trouver un endroit semblable près de la Seine, il suffirait d’oublier un instant, l’égrènement des secondes et le monde environnent.

La rosée du matin

dimanche 15 août 2010

Le chevalier de Brocéliande


Quimper, 6 heure, il tombe des trombes d’eau. Je prend le risque de faire les deux heures de route pour rejoindre Brocéliande. Et puis comme les Bretons disent : « la pluie ne mouille que les cons ».

Je ne me lasserai jamais de ces merveilleuses légendes surtout lorsqu’elles sont racontées dans ce lieu magique. Mais si en plus elles le sont par un beau chevalier, la pluie est vite oubliée.
Il n’avait pour armure qu’un pantalon de marche, qui avait dû faire plus d’un combat, c’est-ce qui faisait tout son charme et qui donnait encore plus d’importance à ses paroles. Sur les dix neuf individus qui faisaient parti du groupe combien ont été sensibles par ses mots et ses gestes ? S’il en touche cinq par jour il deviendra roi.
Quelqu’un lui a demandé, s’il croyait ce qu’il disait, ce à quoi il a répondu :

- Oui, pourquoi pas vous ?

Il n’y avait pas une bouteille vide ou autres oublis de touristes qui viennent en ces lieux pour d’obscures raisons qui n’atterrissais dans son sac.
Lorsqu’il nous a dit de nous assoir car il avait à cet endroit de nombreuses informations à nous dire, aux regards de son « troupeau » il a fait quelques pas de plus et a désigné un tronc d’arbre. C’est vrai que les tapis de la forêt n’avaient pas été passé au karcher !!! Ca ne gêne pas de laisser des détritus mais de se poser sur le sol c’est « dégoutant »…
La légende de Viviane, il nous l’a contée dans le château de Comper, car le crachin Breton avait fait place à la pluie. A la fin de celle-ci, il a dit que nous les humains nous ne verrons jamais le palais de cristal car nous ne sommes pas des fées. Il nous reste cependant deux possibilités, ce faire inviter par une fée, faut-il encore y croire, la deuxième être au bon endroit, au bon moment, et d’avoir un cœur pur et là nous pourrons le voir un bref instant.
Je suis certaine qu’il l’a vu ce palais de cristal ou qu’il le verra, car il sait que ce palais est celui que nous construisons pour y mettre ceux que l’on aime.


La rosée du matin

LE BELEM


Sur le BELEM


Les mouettes chantaient sur l’Odet, je m’endormais…


J’étais dans une cabine d’un majestueux trois mats. Un matelot m’avait enlevée lors de l’escale de Lorient. Je l’épiais de mon hublot, il était plutôt mignon avec son uniforme blanc qui faisait ressortir son teint halé par le soleil et les vents marins. Il regardait dans sa longue vue la côte s’éloignée.
Je pouvais deviner son corps musclé sous son tee shirt, j’aurai pu tomber sur un ravisseur beaucoup moins agréable à regarder, car c’était ma seule distraction sur ce navire. Le tricorne du capitaine apparu, il donna un ordre et mon kidnappeur qui disparu.
J’aurai du à ce moment signaler ma présence, mais quelque chose m’en empêcha, et je commençais à attendre son retour dans mon champ de vision.
Quelqu’un frappe à la porte de ma cabine, est-ce lui ?
Hélas c’est un moussaillon qui m’apporte mon repas.
Le temps se détraque, grains de pluie, vent tournant dans tous les sens, vagues, voiles qui battent, gros nuages noirs menaçants. Tout l’équipage est sur le pont. Une lame mouilla tout ce petit monde.
Mon voleur retira son maillot et malgré le roulis, je ne le quittai pas des yeux, persuadée qu’avec la tempête, il ne sentirait pas mon regard sur son torse. Selon le mouvement de la houle, il apparaissait et disparaissait…
De nouveau on frappait à la porte, ils sont fous, s’ils pensent que je vais arriver à manger, j’avais plutôt l’estomac dans tous les sens. Je décide donc de ne pas me retourner. Je sentis deux puissants bras, me prendre tendrement par la taille et une bouche me faire un doux baiser dans le cou.
C’était lui, les yeux bandés l’ouïe et l’odorat sont plus développés, et son odeur était si enivrante.
Il me dit de ne pas avoir peur que je n’avais rien à craindre, que ce trois mat en avait vu des pires. Je lui ai dit que ce n’était pas de la tempête que j’avais peur mais de mon devenir.
Il plongea son regard dans le mien, me transporta sur le lit et me dit, je sais comment faire disparaitre toutes tes craintes …
Il prit délicatement me mains et les plaça à la tête du baldaquin et me murmura de me laissé aller, de ne plu penser à rien. De ses mains expertes il retira un a un les boutons de mon chemisier. De tendres bisous commençaient à réveiller les papillons qui sont en moi. Il ôta petit à petit mes vêtements et alla à la découverte de mon corps. Celui-ci répondait à cette agréable torture.
Il s’allongeât et quelle merveilleuse sensation que de sentir son corps contre le mien.
Ses mains continuaient leur expédition, il frôlât la dentelle de ma lingerie, il s’appuyât plus fort contre moi. Il jouait avec son doigt tout en continuant de me couvrir de tendres bisous. Je désirai qu’il aille plus loin, mon corps voulait s’offrir à lui. Il me regarda avec un grand sourire et dit je dois partir …


La rosée du matin