le rouge et noir

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LE BELEM

LE BELEM

vendredi 30 septembre 2011

Le plus beau des virus



Ce soir sur la ligne 14 entre Châtelet et Saint-Lazard, un  homme en pantacourt et chemise blanche, souriait en écoutant sa musique. Je ne suis donc pas la seule à qui cela arrive. Mais lorsqu’il c’est aperçu que je le regardait, son sourire à disparu et ne savait plus ce qu’il devait faire. Comprenant son désarroi ayant déjà connu la même situation, je lui ai souri.  Son visage c’est à nouveau illuminé.
Je l’ai perdu de vue à Saint-Lazard, m’obstinant à prendre les escaliers au lieu des escalators.





 



En attendant que mon train soit affiché, j’ai repensé à cet échange, ce qui m’a fait rire doucement. Un homme à côté de moi, me regardait d’un air étrange. S’il savait pourquoi, j’étais si gaie, il me prendrait certainement pour une folle, ce qui a eu pour effet d’accentuer ma bonne humeur.
La situation avait l’air de l’amuser.
Il c’est approché de moi et me dit :
Excusez moi,  j’ai un problème, vous savez certainement ce qui vous a charmé, mais si on me demande pourquoi je souris béatement et que je dis c’est tout simplement parce que j’ai croisé une femme qui était joyeuse, on va me prendre pour un fou.
Alors là j’ai carrément pouffé.
Et le pauvre homme qui me demande :
Qu’est-ce que j’ai dit d’aussi drôle ?
C’est que je suis ravie de vous avoir transmis le virus que viens de me transmettre un humain dans le métro.


 
  



dimanche 18 septembre 2011

Une soirée, sur un chat.

Hier soir, j’avais prévu d’aller à la fête de l’humanité,  ne serais ce que pour aller écouter « le Temps d’un Café »., mais le temps m’a plutôt incité de rester  à l’abris.
N’ayant rien de particulier à faire,  je sus allée sur un chat, celui où j’avais fait la connaissance de tit Chval .
(http://gouteletteof78.blogspot.com/2010/07/un-drole-de-cheval.html)


 A peine connectée, une dizaine de personnes sont venus me dire bsr.
Je ne parlerais pas de ceux, qui demande : Alors coquine on s’ennui ?  Dial kokin ?
Je suis polie, mais là j’ai fermé les fenêtres sans rien dire.
Aux autres je leur ai répondu  :  Bonsoir
2 éme question  : Ca va ?
Réponse : oui merci et toi ?
3 éme question : Moi aussi. Tu fais quoi dans la vie ?
Réponse : Comptable et toi ?
Puis  10ème question : Moi 1m86, 75 kg , yeux bleus-verts .
Réponse : Je n’ai pas besoin de tes mensurations pour discuter. Si je ne me trompe pas, je ne suis pas sur un site de rencontre. Moi, je veux juste discuter de cinéma, de musique, quoi une conversation normale.
Plus de nouvelles des messieurs.


Tiens une femme, vient me parler, je vais peut être avoir plus de chance avec elle.
Après avoir appris que son mari est au foot et que qu’elle en profite pour venir discuter, elle me dit qu’elle est toute humide.
Pourquoi tu t ’es fais avoir par la pluie ? A moins que ce soient les dialogues de ces messieurs.
Et voilà qu’elle me répond à non ici je ne parle pas aux hommes.




Au secours, fuir, et prendre de toute urgence la direction de l’île au crâne, ou aller rendre visite à Aurélie Land’s
Car si on y parle d’Amour c’est toujours de belles manières.

mardi 13 septembre 2011

Sédentarité ou piraterie ?

Après avoir fait la connaissance d’un sédentaire, je me suis demandé durant quelques semaines, s’il était préférable de fréquenter des pirates sans port d’attache mais ceux avec une grande sensibilité ou bien cette sorte d’inactifs.

Après mûre réflexion, il me semble difficile qu’un sédentaire puisse être capable de suivre mon rythme effréné, et partager quelques unes de mes passions, dont un  certain dépoussiérage . Bien souvent le discours de ce genre de personnage est le suivant : « c’est super, nous avons des goûts en commun, et j’adore discuter avec toi » . Mais avec le temps, on s’aperçoit bien vite que c’est loin d’être le cas. Il recherche tellement quelqu’un pour être à ses côtés, qu’il est prêt à tout pour  faire croire qu’il nous ressemble. Personnellement, je trouve cela complètement stupide, « chasse le naturel, il revient au galop ».

Quand au pirate, il ne cherche rien en particulier, il n’a donc pas besoin de se fabriquer une autre personnalité que la sienne.  Même si parfois, il est difficile à comprendre, avec lui il n’y a pas de prise de tête. Il sait donner des conseils, exprimer ses idées, sans juger. Toujours prêts à  rendre service, à se sacrifier en cas d’une envie de glace à la vanille, quitte a naviguer pendant des heures afin d’amarrer au ponton de ma demeure.

Le sédentaire tente de séduire, en proposant la stabilité, une certaine régularité, plus de casse tête pour savoir comment finir la fin du mois, tout est organisé, trier, ranger.  Il se demande à quoi cela sert de marcher pendant des heures sans but précis, uniquement avec l’espoir de trouver un endroit, où il  fait bon s’assoir au milieu de la nature, prendre une feuille, un crayon et coucher quelques mots sur les fées, les pirates, et autres personnages  afin de pouvoir agrémenter un blog. Il y a tellement de choses plus importantes à faire.

Le pirate, quand à lui, aime lire ces textes. Peut-être qu’il espère être celui qui nous a inspirés. En tout cas, il est certain qu’à sa prochaine visite, il fera tout pour être le héros de la prochaine histoire.

Le sédentaire est très réticent pour sortir un soir de semaine, car le lendemain il faut se lever pour aller au bureau, les folies c’est pour le week-end et encore avec modération.
Tout en étant conscient, qu’il y a certaines obligations et devoirs qui doivent être respectés, le pirate sait  prendre le temps de vivre. Et si par hasard, il n’a pas envie ou ne peut venir à la même soirée,  pas de soucis, un texto ou un appel en deuxième partie de soirée afin de savoir où nous nous retrouvons.  Avec lui, il n’y a rien de programmé, et la prochaine nuit blanche peut tomber n’importe quel jour, ca vient comme ça.

L’idéal serait de trouver un pirate qui souhaiterait petit à petit jeter l’ancre de plus en plus longtemps, tout en gardant son âme de pirate. Et comme je dis souvent qu’ il est préférable d’écouter son cœur que sa raison, et que je les aime ces pirates.








vendredi 19 août 2011

Comment se faire plaisir en attendant son pirate





Ce matin, j'ai été réveillée par un léger toc toc au carreau de ma chambre. Amoitié endormie, je suis allée ouvrir la fenêtre et les volets. Une mouette venait m'apporter un message de mon pirate. Il est invité à l'anniversaire d'un de ses amis qui loge à quelque kilomètres de chez moi, et il me proposait de venir me chercher pour passer cette soirée ensemble.


Il sera là ce soir, mais quoi faire pour que cette journée ne soit pas trop longue. Il n'y a qu'un seul endroit où j'arrive à être détendue, à part dans ses bras, c'est au centre d'esthétique.

Et me voilà partie pour une petite demie-heure de souffrance et trois heures de pur bonheur.
Une petite musique douce, une lumière tamisée, des bougies, et les mains expertes de l'esthéticienne, qui enlèvent tous les noeuds et ainsi petit à petit j'arrive à me détendre, à tout oublié.
Et j'imagine que c'est mon homme qui me fait ces douces caresses, comme une invitation pour des jeux qui auront lieu plus tard.  Car une fois le masque posé, il s'en est allé, pour laisser libre cours à mon imagination.

Puis c'est le réveil tout en douceur, comme je me sens légère, et toute heureuse de pouvoir offrir à cet homme un corps tout doux. Une manucure, un léger maquillage, le temps est passé vite. Oups, plus qu'une demie-heure pour rentrer chez moi, trouver un joli ensemble en dentelle et la robe qui va bien avec, pour pouvoir recevoir cet aventurier des mers.

Le voilà, comme il est beau avec son teint hâlé par le soleil et l'air marin. Il m'embrasse et me sert dans ses bras en me disant que je lui ai manqué et qu'il était un peu jaloux,que je me sois faite aussi belle pour son ami. Comme s'il ne savait pas que c'était pour lui.

Je lui ai proposé quelque chose à boire, mais avec son regard malicieux, il m'a dit qu'il était préférable de partir maintenant sinon on risquerait d'arriver au mieux pour le dessert.

Lorsque nous sommes arrivés dans ce restaurant au bord de l'eau, une jolie table pour deux était dressée un peu à l'écart des autres. Il me surprendra toujours, il n'avait pas oublié le jour où encore matelot, il m'avait enlevée et enfermée dans sa cabine. Me faisant les plus merveilleuses tortures, mais me laissant toujours sur ma faim, jusqu'à ceque je n'en puisse plus et que je le viol. Il adore ce jeu le petit coquin.







mercredi 10 août 2011

Qui est cet inconnu


                                               

Le vent soufflait hier midi place de la Bastille, et me voilà en train de jouer au Marilyn Monroe.
Il n'était pas simple de déguster son sandwich, tout en lutant contre Eole, qui était bien décidé à ouvrir ma robe portefeuille. J'étais bien trop préoccupée, pour voir ce qui se passait à côté de moi.

Puis à un passage piéton, je ne sais pourquoi, j'ai  relevé la tête, il était  un peu plus loin en train de sourire, le spectacle qu'il avait devant les yeux, lui semblait plus agréable à voir que l'écran de son téléphone. Je lui ai rendu son sourire lorsque je l'ai croisé puis j'ai continué mon chemin. Au bout de quelque mètres, je me suis retournée, il était resté au milieu du passage piéton, regardant de mon côté. Heureusement que les rues de Paris sont calmes au mois d'août. Je me suis demandée si j'allais le croiser à nouveau aujourd'hui, mais je n'ai pas vu l'heure passer, et je suis allée déjeuner plus tard. Demain, je fais sonner mon téléphone, on ne sait jamais...



dimanche 31 juillet 2011

Un rêve en rouge et noir

Hier matin un de mes amis m’a demandé si je ne m’étais pas endormie sur mon clavier. En voilà une drôle d’idée,  je suis certaine d’avoir passé la nuit confortablement installée dans mon lit.
Aujourd’hui j’ai profité du soleil pour aller me balader au bord de la Seine.
J’aime ces promenades avec pour compagnes les jolies fées bleues et rouges.




Parfois nous sommes dérangées par le ronronnement d’une péniche qui passe.
Après quelques heures de marche, une clairière invitait à une pause bien méritée.
Et c’est ainsi qu’au milieu des champs, j’ai repensé à ce drôle de rêve que j’avais fait.
Je venais de recevoir, le joli cadeau que je m’étais fait, une parure aux couleurs de mon club préféré avec un magnifique ST en son centre.
Comment allait réagir mon pirate devant cette literie,  va-t-il se prendre pour un rugbyman et me confondre avec le ballon ovale…
Mais voilà chose surprenante dés que ce dernier c’est couché, il c’est fondu à la parure tel un caméléon.
Imaginez ma surprise, lorsque revenant de la salle d’eau, je ne l’ai point vu entrain de m’attendre…
Et à ce moment là la housse de couette m’a prise dans ses bras, le drap housse a commencé à me faire des bisous et l’oreiller à l’oreiller…
Mais en y réfléchissant, mon ami n’avait peut-être pas tort, je me suis peut-être endormie sur  mon clavier après avoir lue l’histoire de  Rackham le rouge en pensant à un certain méchoui ;-)) 

mardi 12 juillet 2011

Une moussaillonne débarque dans un festival



Pourquoi  ceux ne sont jamais les beaux mecs qui se retrouvent en tenue d’Adam, lors des festivals ?  Pourtant il y avait de beaux spécimens,  à qui j’aurai bien aimé faire quelques cours de navigation.
Je vous entends penser très fortement : « Ce n‘est pas que pour la musique qu‘elle est allée à ce festival ?
C’est exacte mais l’un n’empêche pas l’autre.
En musique comme pour le reste il en faut pour tous les goûts,  et lorsque il y a sur la scène opposée qui ne mérite pas à mes oreilles, de combattre une foule massive et compacte, pour être le plus près possible,  j’en profite pour me reposer un peu.
Et comment fait-on pour recharger les batteries sans perdre cette merveilleuse place, et bien en regardant le monde vu d’en bas en prenant la position d’un grand chef sioux. Et pourquoi se priver d’admirer et d’apprécier le paysage ?
Si la couleur prédominante était le noir, il y avait quelques fleurs bleues qui semblaient s’être égarées,  genre de celles que l’on croise sur la plage des cavaliers à Anglet et pourtant elles avaient l’air d’apprécier l’ambiance, qui étaient loin d’être celle des plages de surf.
D’autre un peu plus nombreuses étaient bien décidées de prendre d’assaut , les bars à bières et les fosses tout en pensant passées inaperçues et se fondre dans ce paysage lunaire, et pour cela elles avaient enfilé des treillis militaires.



 Puis il y a eu celles qui ont eu un coup de chaud, et qui ont tout envoyé promener, mais ça ne méritait pas de s’y attarder
Celles qui attirent le plus le regard de la moussaillonne que je suis, ce sont celles qui se cachent mais qui avec certains accessoires invitent à la curiosité.
Mais voilà que tout ce joli petit monde,  devait avoir les mêmes goûts que moi, et s’est retrouvé petit à petit au même niveau que moi. Une autre vue se présentait à moi.