le rouge et noir

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LE BELEM

LE BELEM

vendredi 13 avril 2012

Les enfants de la terre


Il y a quelques années j’ai fait la connaissance d’une jeune Cro-Magnon, Ayla. Plus d’une fois, j’ai eu envie de la rejoindre, vivre parmi les membres de sa caverne.  Pourtant la vie n’y était guère facile, ils n’étaient pas à l’abris de mourir de froid ou de faim. Mais ils savaient vivre en communauté, le partage était naturel chez eux. Le chasseur nourrissait le tailleur de silex, en échange ce dernier lui fournissait les armes, qui lui permettait de ramener la viande et de protéger les membres de la caverne des animaux féroces. Si une femme n’avait plus assez de lait pour nourrir son enfant, ou si la mère de celui-ci était partie faire la cueillette d’herbes et de fruits, une autre lui donnait le sein. Ils vivaient en paix et en harmonie, même si parfois, il y avait quelques éléments perturbateurs.

Mais je l’avoue ce qui m’attirait le plus, c’était les fêtes de la Mères. Comme j’aurai aimé honorer la Mère avec Jondalar, son compagnon, qui sait si bien lui donner les plaisirs. Je sais ce que vous allez penser, que ce n’est pas bien de fantasmer sur le compagnon d’une autre. Mais chez Ayla,, la jalousie n’existe pas, du moins celui ou celle qui ressent ce sentiment fait tout pour que personne ne le sache, car  ils seraient punis car :
« Partager le Don des plaisirs ne revient pas à aimer quelqu’un. C’est-ce qui donne les bébés, mais pas l’amour. L’amour peut rendre les plaisirs encore  plus intenses, mais lorsqu’on aime quelqu’un, quelle différence cela peut-il bien faire si la personne en question s’accouple avec une autre ? Comment un accouplement, qui ne dure qu’un moment plus ou moins long, pourrait-il être plus important qu’un amour de toute une vie ? »

Cependant, il suffit que mon regard croise celui de mon pirate pour que le bel homme blond disparaisse. Il faut avouer que cet aventurier des mers est aussi doué que cet homme des cavernes. 
Mais il m’est impossible de rester de marbre lorsqu’elle me raconte certains épisodes de sa vie intime comme celui-là :

 « Il la prit dans ses bras avec passion, baisa sa bouche, son cou puis son corps avec ardeur. Elle était tout aussi pleine de désir, aussi ardente, et éprouvait un besoin presque désespéré de sentir son corps. Il l’embrassa de nouveau, lentement, explora sa bouche avec sa langue,  puis son cou, se pencha sur l’un de ses seins, en prit le bout dans sa bouche. Des vagues de plaisir parcoururent Ayla; Cela faisait longtemps qu’ils n’avaient pas trouvé le temps de jouir du Don des plaisirs fait par la Mère.
Il suça le mamelon, puis l’autre, lui caressa les seins. Elle éprouvait des sensations jusqu’au tréfonds d’elle-même, à l’endroit qui brûlait d’envie de lui. Il posa la main sur son ventre et le caressa doucement. Il avait une certaine mollesse qu’il aimait, une légère rondeur qui la rendait plus féminine. Quand il posa la main sur la toison de son pubis, puis passa un doigt dans le haut de la fente et commença un lent mouvement circulaire, elle eut l’impression de fondre dans un océan de plaisir. Lorsqu’il atteignit l’endroit le plus sensible, des frissons la parcoururent, elle gémit et cambra le dos. »

Je sens un souffle dans mon cou, c’est mon pirate qui lit au-dessus de mon épaule.
Un grand sourire illumine son visage, et me dit :
Tu me rassures, j’ai eu peur que ce livre ne parle que de grottes préhistoriques et de peintures de bisons et autres animaux.
Je serais ravi que tu m’en dise un peu plus sur ce Don des plaisirs.
Je vais laissé Jean M.AUEL t’en dire davantage, mais c’est avec un grand bonheur que je mettrais en pratique sa théorie







Les Enfants de la Terre (en anglais : Earth's Children) est une série romanesque en six volumes de Jean M. Auel, qui met en scène la vie quotidienne des êtres humains durant la Préhistoire. Elle a été publiée entre 1980 et 2011.
L'action se déroule sur le continent européen, 30 000 ans avant notre ère, au cours de la dernière période glaciaire. L’Homo sapiens cohabite avec l'homme de Néandertal et la fiction est donc une contraction entre la fin du Moustérien, l'Aurignacien et le début du Gravettien. Elle met en scène Ayla, une jeune Homo sapiens élevée par des néandertaliens, qui fait preuve à la fois d'ingéniosité, de tolérance et de soif de vivre.

Dans Les Enfants de la Terre, les sociétés Homo sapiens sont presque totalement matriarcales. La notion de paternité y est inconnue, les enfants ont une mère et un « homme du foyer » (le compagnon de leur mère). La religion est le culte de la Mère (Doni dans le roman), et les valeurs de tolérance, en particulier envers l'étranger, y sont prônées. La guerre est inconnue.
Il existe des transgressions de ces valeurs (plutôt de l'ordre de la délinquance), surtout de la part d'individus de sexe masculin, ce qui renforce l'atmosphère de féminisme émanant de cet ouvrage.
La société néandertalienne y est décrite comme patriarcale, rigide (ce qui aurait provoqué leur disparition par la suite), mais jamais de façon systématiquement négative : l'héroïne Ayla les défend tout au long de l'histoire (face au « racisme » de certains de ses congénères), bien qu'ils l'aient bannie, et que l'un d'entre eux l'ait violée.


vendredi 2 mars 2012

Le visiteur du futur en forêt de Brocéliande





Nous savons recevoir dans la forêt de Brocéliande, même les squatteurs. Nous avons préparé un en-cas à notre invité surprise, car il n’est pas bon de rester le ventre vide après une bonne sieste.
Afin de le mettre à l’aise les sirènes ont fredonné une douce mélodie et les chevaliers ont cessé leurs joutes.

Safira, la jolie dragonne bleue, avait allumé un feu et nous nous sommes tous réunis autour.
Morgane qui n’était pas insensible au charme de notre hôte, lui demanda de nous conter  les raisons qui l’avaient poussé à faire ce voyage qui l’avait conduit parmi nous.

Il se prénommait Karl, il venait du futur et était envoyé de nos jours pour  sauver notre civilisation qui était en grand péril. Mission qui ne semblait pas être très dangereuse mais très compliquer puisqu’il devait nous protéger de nous-mêmes.

Je vous laisse imaginer, comment les chevaliers, les pirates et dragonniers ont réagis. Ils se sont royalement moqué de lui. Comment un homme seul, sans arme, pouvait être plus fort qu’eux pour défendre leurs bien-aimée, leurs compagnons et leurs biens ?
Karl  expliqua qu’il n’avait pas besoin d’arme, pour nous faire ouvrir les yeux, d’apprendre à regarder, écouter, de respecter la nature qui nous fait vivre, de nous aimer les uns, les autres, au lieu de nous mépriser et de provoquer des guerres.

Là ce fût le tour des fées, des sirènes et selkies de lui dire qu’il avait du faire une erreur de trajectoire.
Ici tout le monde respectait la nature et si nous sommes tous assis autour de ce feu, c’est qu’il y avait bien longtemps que les haches de guerre étaient enterrées, et qu’un de nos passe temps préféré était de faire l’amour . Certes parfois il y avait de léger conflit lorsqu’une friandise était convoitée par deux personnes, mais bien souvent cette dernière disait quand il y en a pour un, il y en a pour deux .

Karl se frappa la tête en disant : Ma parole vous êtes tous fous !!! Ce n’est pas l’heure de jouer à se déguiser et à rêvasser  aux contes de fées.



La sage Viviane prit la parole :

Pourquoi est-ce que ce serait nous les fous et pas vous ?

Nos pouvoirs nous viennent de la Nature, les êtres que nous entourent sont les enfants de la Nature, que vous dites vouloir protéger. Mais il semblerait que vous ne connaissez rien à cette dernière. Il me semble nécessaire de faire votre instruction pour la réussite de votre mission.
En échange vous m’expliquerez comment vous avez pu voyager dans le temps. Car je vous l’avoue, cela me semble irréel, c’est dans un sens contre nature.
Comment est-ce que nous pouvons croire à votre histoire, si vous-même ne croyez pas en nous ?
Pourtant vous nous voyez, vous nous entendez et vous pouvez nous toucher. Quand à nous nous ne pouvons voir le futur dont vous venez ?

C’est ainsi que Viviane prit la main du visiteur du futur et l’entraina dans les profondeurs de la forêt sous le regard noir de Morgane qui voyait sa proie lui échapper.




Ce qui est imaginaire pour les uns peut-être réel pour les autres.

mercredi 15 février 2012

La maison en bois en forêt de Brocéliande


Il est une maison en bois qui a le pouvoir d’être à l’endroit où ses propriétaires le désire.
Aujourd’hui ,  en ce 14 février elle se trouve quelque part dans la forêt de Brocéliande, près d’un lac « le miroir des fées » afin que mes sœurs les Selkies et mes cousines les sirènes puissent participer à la soirée que  j’avais organisée  avec mes amies les fées Morgane et Viviane.

Nous avions à peine terminé les préparatifs qu’au loin résonnaient les pas des chevaux accompagnés par les cornes de brumes du Belem et du Poseïdon. 
Après avoir fait honneur au repas, les uns décidaient d’aller  faire une sieste dans les hamacs des goélettes, d’autres d’aller visiter le Val sans retour. 

Viviane  revenant de Compère, s’installa sur le balcon un livre à la main. Elle fût étonnée  d’entendre du bruit qui venait d’une des chambres du haut. Inquiète, elle alla chercher le Prince de Brocéliande.
Ce dernier découvrit un homme endormi. Il décida de le laisser au pays de Morphée, un homme seul n’est pas bien dangereux en forêt de Paimpon.

Petit à petit tout le monde se retrouva à nouveau réuni près de la maison en bois.  Les chevaliers décidèrent d’organiser un tournoi, et les chants des fées en  leur honneur réveillèrent notre mystérieux visiteur.  Ce dernier  regardait tout ce petit monde d’un regard suspect et dit :
« Est-ce que je rêve ou je deviens fou »  
La douce Viviane s’avança vers lui , en lui souhaitant la bienvenue dans la forêt de Brocéliande terre des Druides et  des fées.



mercredi 11 janvier 2012

Un pirate sous vitamine C

Depuis quelque temps, mon pirate se sentait fatigué, et il commençait à s’en inquiéter. Car s’il est très agréable de s’endormir tendrement dans les bras de sa Selkie, il préfèrerait  ressentir ses caresses et ses bisous comme une invitation à nos jeux adorés.

Avec les tempêtes de cette fin d’année, les fêtes et nos nuits presque blanches, il était normal que le corps dise stop, je me mets en mode repos. Et puis, moi aussi, j’avais besoin de recharger les batteries.

Mais si j’avais retrouvé mon tonus , au bout de quelques jours, il n’en était pas de même de mon aventurier des mers. Il avait même pas envie de lever l’ancre…

Je lui ai donc suggérer de prendre de la vitamine C, ça ne pourrait pas lui faire de mal. Celle-ci a eu vite fait son effet. A peine une heure après avoir croquer la pastille orangée, qu’il me prenait dans ses bras en m’embrassant langoureusement.  Il était impératif d’aller prendre une douche, il entreprit de commencer à me savonner et je me chargeais de lustrer son sabre.

Après cette reprise d’activité intense, je me suis endormie comme un gros bébé dans les bras de mon pirate. Mais ce dernier n’arrivait pas à s’endormir, une vraie pile électrique, afin de ne pas me faire revenir du pays des rêves, il est allé rejoindre sa goélette et commença à la nettoyer à grande eau de la cale au poste de la vigie.

Une agréable odeur de croissants chauds est venue me chatouiller le nez, et c’est toute souriante que j’ai rejoins la véranda où était dressée une très jolie table.
Mon homme n’avait aucune trace de fatigue et pourtant il n’avait pas fermé l’œil de la nuit.
Pendant que je faisais la grasse matinée, il était allé à la pêche et à la chasse, il en avait ramené de quoi nous confectionner un bon repas. Il c’était mis derrière les fourneaux pendant que je remettais un peu d’ordre dans notre pied à terre.

Notre repas terminé, nous avons fait une promenade qui c’est terminé à bord du « Belem » où une bonne glace à la vanille m’attendait.
De retour à la maison, il c’est armé de tournevis, marteaux et tout le bricolage qui attendait depuis des mois, a été fait en quelques heures.

Le soir, nous avons repris nos jeux. Morphée avait beau lutter de toutes ses forces, mon pirate n’a pas fermé l’œil pour une 2ème nuit consécutive. Il a fallu attendre la fin de la deuxième journée, pour qu’il puisse me rejoindre au pays des songes.





Merci à mon tit chval pour cette magnifique image.

 

dimanche 1 janvier 2012

dimanche 18 décembre 2011

"Et mourir de plaisir"


Il y a quelque temps sur le blog d’Aurélie, une  femme avait réagit à un de mes commentaires en disant qu’elle se moquait de savoir si les hommes arrivaient à jouir ou n’arrivaient à jouir. La mentalité : femme =infirmière de l’amour, c’est de la stupidité totale.

J’espère pour Z, qui se proposait comme cadeau de Noël à celle qui  trouvera le nom des onze groupes qu’il avait écouté le plus, la semaine dernière, que la gagnante ne faisait pas partie de ce genre de femme.

Comment ne pas avoir envie de faire jouir son pirate, lorsque lui nous donne temps de plaisir…

Lorsque je vois son regard rempli de bonheur, son visage illuminé d’un merveilleux sourire, heureux de m’avoir donné du plaisir et de m’avoir comblée. Je n’ai qu’une envie,  c’est de lui donner à mon tour ce plaisir.  Et ainsi pouvoir rejoindre ensemble le 7ème ciel.

Et si vivre d’aussi délicieux instants est le fruit de l’œuvre d’une infirmière de l’amour,  c’est également celui d’un infirmier, cela ne peut être réalisé qu’à deux.