le rouge et noir

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LE BELEM

LE BELEM

dimanche 30 janvier 2011

L'homme au chapeau

Il est peut-être dangereux de laisser son pirate partir seul , les océans sont remplis  de magnifiques créatures, sirènes, Selkies…

Mais il est tout aussi dangereux de laisser sa moussaillonne à terre…
Pendant que mon pirate navigue sur les flots, je vais de concerts en concerts.
Il n’a logiquement aucun soucis à ce faire, puisque je suis trop absorbée par la musique de mes amis, mais voilà, il y a des soirs où…

Lorsque mes musicaux rejoignent leur loge,  que le groupe qui est sur scène n’arrive pas à m’accrocher, qu’il n’ y a pas de connexion internet pour mettre des statuts stupides sur FB, il faut bien que je trouve un moyen de rester éveillée jusqu’à l’entrée sur scène de mes potes.
C’est ainsi que je commence à regarder ce qui m’entoure…

Il était devant la scène avec son chapeau et son grand manteau noir.  D’un pas assuré il se dirigea vers le bar,  attirée comme un aimant, je me suis retrouvée au même endroit pour commander un café. Il laissa ses compagnons, retourner auprès de la scène et d’un signe me demanda de le suivre.

A la sortie du parking, il ralentit afin que je puisse me retrouver à sa hauteur, et de sa voix suave me proposa de faire une promenade au bord de la Mauldre.  La lune nous éclairait de ses rayons,  après avoir échangé quelques paroles afin de faire un peu connaissance, nous avons aperçu dans le parc un banc qui nous attendait.

Il y avait un petit vent  pas très chaud,  qui me fit frissonner,  il m’enveloppa dans son grand manteau.
J’étais bien ainsi au chaud, tel un petit oisillon dans son nid. Je sentais son souffle chaud dans mon cou..
D’un seul coup la Lune disparu,  le noir total,  un coup de cymbale…
C’était  Flab qui donnait le signal à la musique de reprendre ses droits.


La rosée du matin


http://www.myspace.com/wishesmusic

http://www.facebook.com/pages/WISHES/46368551705#!/pages/WISHES/46368551705?v=info

lundi 17 janvier 2011

Virée en Euskadi

Me voilà de retour de mon escapade sur les océans, comme à son habitude mon pirate est arrivé sans avertir et m’a enlevée pour vivre de nouvelles aventures.
Nous avons navigué jusqu’à cette côte dont je lui parle si souvent.
Mais avant d’accoster à Saint Jean de Luz, voilà qu’il prit une envie subite à mon capitaine de voir de plus près cette ville  dont certains lui reprochent ses palaces ou ses casinos dont le goût des architectes est douteux. Car pour lui l’homme de la mer, elle était l’Océan avec sa majesté sereine, ses colères. La splendide échappée de la côte Basque vers les hauteurs de la frontière pyrénéenne.
Je lui  signale qu’elle faisait l’objet de la crainte des navigateurs, surtout au temps des voiliers.
Je le pris par la main,  lui ordonna de s’allonger sur son hamac et lui conta l’histoire de Carcabueno, ce maître-nageur de la grande plage qui se distingua par sa bravoure et sa ténacité.

C’est de loin, que nous avons admiré le phare, le Rocher de la Vierge qui sont deux menaces,  outre le danger qu’ils représentent eux- même pour les navires, incapables de s’opposer à la force des courants et des vagues, ils encadrent de nombreuses autres roches qui sont la Roche-Plate, la Frégate, le Boucalot, le Basta et l’Atalaye.

Après avoir fait un détour afin de voir les jumeaux d’Hendaye,  nous sommes entrés dans le port de Saint Jean de Luz guidé par le sémaphore de Socoa, nous avons jeté l’ancre dans cette ville qui a vu le mariage de Louis XIV et de Marie-Thérèse d’Autriche infante d’Espagne. Afin de pouvoir profiter de la soirée, nous avons pris le chemin de la montagne.

A notre arrivée Ramuntcho dormait encore, tout à l’heure il partira pour une de ses expéditions clandestines, métier secret de tant d’hommes au Pays Basque . Il suit la tradition, il c’est d’ailleurs fait une réputation comme joueur de pelote Basque.  Gracieuse sa promise espère pouvoir danser quelques pas avant son départ pour l’autre côté de la Frontière.

Mon pirate quand il a une idée dans la tête, il ne l’a pas ailleurs,  après avoir bu un dernier verre de cidre avec Gracieuse et Ramuntcho,  nous voilà chevauchant deux pottoks  et pour aller où ?
Et bien à Biarritz, voilà que monsieur a eu des goût de luxes et avait décidé de dormir au Palais de la Reine, il espérait peut être y croiser Shakira…
A peine la porte de la chambre fermée, il m’a gentiment demandé de lui faire une piperade…


La rosée du matin








http://cotebasque.free.fr/sauveteurs/sauveteurs.htm

http://www.bibliomonde.com/livre/ramuntcho-3307.html


http://www.facebook.com/album.php?aid=42093&id=158874014136186&fbid=180104325346488

lundi 3 janvier 2011

Les Français champions du monde du péssimisme en 2011 ou Bienvenue au feu de camps



Mes concitoyens m’inquiètent…

C’est certain que le morale des Français soit au raz-des pâquerettes. Comment peut-il en être autrement lorsqu’ils cherchent, de la joie, en s’entassant comme des sardines dans une boite de conserve pour attendre  le tirage d’un feu d’artifice qui n’était pas programmé…
 Et voilà comment on gaspille de précieuses heures dans les embouteillages, pour trouver une place ou entrer dans un métro bondé et que l’on rentre chez soi déçu, dépité, en ce disant que 2011 commence mal…
Ils m’inquiètent car ils attendent des Pouvoirs Publics le moyen de s’évader !!!
Et pourtant ils étaient nombreux, ils auraient pu faire une méga fête, si seulement, ils avaient parlé à leur voisin, mais pour cela il faut de l’entrainement et le dialogue ne fait malheureusement plus partie de leur quotidien.
Ils m’inquiètent quand je les voie dans les trains de banlieue, écouter de la musique  avec leur Ipode ou autre,  et que rien ne transparait, ni tristesse, ni joie, ni peur , ni colère, ils entendent mais n’écoutent sûrement pas. Même constat lorsqu’ils lisent, les pages se tournent et pourtant  ils semblent dormir les yeux ouverts…
Pour  cette année 2011, qui de plus devrait être la dernière, il me semble que déjà 2000 devait être une fin, de quoi, je ne sais cela m’a échappé…
 Je voudrais les secouer, leur apprendre à entendre, à lire, à regarder, à sentir,  à pleurer, à rire, à crier, en un mot à vivre.
Et le 31 décembre 2011, nous ferions un grand feu de joie, place de la concorde , où les guitaristes gratteront « un petit peu »,  quelqu’un ou quelqu’une poussera la chansonnette, les joueurs de binious, nous amèneront à Brocéliande où nous attendra Merlin et les fées Viviane et Morgane…
Les mimes interprèteront  des morceaux de vie de cette année qui s’achève. L’Auguste et le clown blanc seront là aussi. Au loin un saxophone se fera entendre, un breakdancer commencera un top rock, un petit rat le rejoindra…
Ainsi de l’Arc du CARROUSSEL à la GRANDE ARCHE des milliers de personnes de tous les milieux socioculturels seront ensemble pour faire la fête, et les dessinateurs de rue immortaliseront cet évènement, afin qu’il reste dans les mémoires, cette  œuvre ils l’intituleront une fête afin de montrer qu’il est possible de s’amuser avec peu de chose et n’importe quand…


La rosée du Matin

lundi 27 décembre 2010

Une idée de menu pour le réveillon ... La piperade


J'en connais plus d'un qui  vont l'apprécier cette piperade ....



 Ne pas oublier le piment et bien sur beaucoup d'amour...
Bonne fin d'année 2010 Muxus

jeudi 23 décembre 2010

Le combat de Morphée



Ce matin en me levant, une évidence m’est apparue, mes soirées ne sont pas assez longues et elles empiètent largement sur mes nuits.

Le marchand de sable  a abandonnée la partie depuis longtemps et Morphée a bien du mal à vous résister.

Et oui, j’ai le regret de vous annoncer que vous êtes les redoutables adversaires de ce pauvre Dieu.

Comment pourrait-il rivaliser, devant ces magnifiques images que vous partager. Grâce à elles, vous m’avez fait pleurer, rire, rêver, espérer, bouillir de colère ( oui ça m’arrive),  tout le long de cette année.

Mais voilà Morphée avait juste oublier un petit détail pour cette année 2010, c’est que la rosée du matin se dépose la nuit et aux aurores, par conséquent pour 2011, il vous condamne à me faire découvrir d’autres merveilles

Je vous souhaite de joyeuses fêtes de fin d’année emplies de douceurs et d’amour

La rosée du matin

samedi 18 décembre 2010

La neige est-elle belle qu'à la montagne




Hier soir en revenant de Paname, lorsque je suis arrivée dans ma petite ville, j’ai cru que j’étais arrivée dans mon royaume du soleil. De ses balcons de Tarentaises, il m‘a envoyé ces quelques flocons, afin de pouvoir partager ces joies enneigées pour son cinquantenaire.

Sauf, que là-bas ces quelques centimètres de neige n’empêche pas la vie de continuer. Je vais encore dire : La neige c’est beau mais à la montagne.
Pourquoi la neige serait -elle belle qu’à la montagne ?
J’avoue dans les grandes villes ce n’est pas ça, quoique le parc monceau, et la vue du sacré cœur doivent être magnifiques avec tout ce blanc.

C’est vrai qu’à la montagne, il y a les professionnels qui sont là, pour notre petit confort …
Et oui, chez nous il faut prendre sa pelle, pour déneiger,  changer ses habitudes de conduite…

Aujourd’hui , je pense à tous ceux qui se sont mobilisés pour accueillir ce flot de vacancier qui va envahir leurs jolis villages. J’espère que ces vacanciers, lorsqu’ils iront faire leur courses dans ces petites stations, repenseront aux galères qu’ils ont eu pour vivre ces quelques jours de neige de la semaine dernière.  Que s’ils peuvent aujourd’hui  à leur arrivée acheter de quoi prendre leur petit déjeuner (entre autre) de demain, c’est grâce à un homme ou deux qui sont debout depuis 2 heures du matin, pour pouvoir déneiger le quai de déchargement, afin de pouvoir être livré.

Leur rappeler qu’ils sont en vacances, et que si en raison de la circulation et des bouchons, ils arrivent au moment de la fermeture des commerces qui louent skis et autres matériels, que si eux sont fatigués par le voyage,  ces professionnels ne se contentent pas  de les aider dans le choix du bon matériel, mais qu’eux aussi, ils ont travaillé dés les premières heures du matin et tout le long de la journée, pour pouvoir facilité l’accès aux boutiques.  La plupart des pistes ouvrent à 9h00 ou 9h30, eux ils sont près à vous accueillir bien souvent à partir de 8 heures. Alors rien ne sert de ce précipiter à votre arrivée,  laissez le stress et la vie à 100km/heures derrière vous et prenez le temps de vivre.

J’ai souvent entendu dire, que les savoyards n’étaient pas sympas,  difficile de l’être avec des personnes qui pensent que tout leur ai du. Je me souviens un jour, un homme est sortit de la boulangerie, en me croisant, il me dit :
Je vois pas pourquoi elle fait une tête pareille, il a neigé toute la nuit,  les pistes vont être bonnes et elle  sera cool toute la journée, puisque tout le monde sera sur les pistes.
Je lui ai demandé s’il avait déjà conduit sous une tempête de neige ?
Il m’a dit :  « je ne vois pas le rapport».
Je lui ai dit : Ca aurait pu vous aider à comprendre, pourquoi  malgré le soleil qui brille ce matin, qui annonce une magnifique journée elle n’a pas le sourire. Elle a peut être son mari, un frère, un oncle , un cousin, qui a travaillé toute la nuit seul, dans sa chenillette pour nous préparer ces pistes que nous allons descendre avec joie. Et la conduite de ce genre d’engin, est loin d’être facile, à chaque instant, il risque de ce retourner. Je vous laisse imaginer, les conséquences d’un tel accident et la nuit qu’elle a du passer. La prochaine fois au lieu de sortir en rallant, dites- lui gentiment avec un sourire, la nuit n’a pas du être facile pour tout le monde, et là je suis certaine qu’elle vous rendra votre sourire et sera heureuse de voir qu’il y a des gens qui pensent à ceux qui travaillent dans l’ombre pour leur petit confort.

Car si la neige est plus belle en montagne, c’est grâce à eux.


La rosée du matin

http://www.dailymotion.com/video/x1hyaq_damage-a-valloire-fevrier-2007

jeudi 16 décembre 2010

olentzero

Olentzero, dit la légende basque, est le charbonnier qui vit dans la montagne où il fabrique du charbon de bois. Une fois l'an, juste avant Noël, il va par villes et villages distribuer aux pauvres des bûches afin que nul ne souffre du froid la nuit de Noël.
De nos jours encore, Olentzero, monté sur un pottok (le petit cheval sauvage du Pays Basque), fait du porte à porte et distribue bonbons et friandises aux enfants qui ne manquent pas de l'accompagner et de lui faire cortège.
Tradition Basque : l'Olentzero
Le mythe d'Olentzero, originaire la vallée de la Bidassoa, à traversé les âges, s'adaptant sans cesse; aujourd'hui, il tend à prendre une nouvelle forme: Sa popularité s'est étendu à l'ensemble du Pays Basque, et il tend à se substituer au Papa Noël, distribuant les cadeaux aux enfants.
Traditionnellement, le 24 décembre au soir, des groupes de chanteurs vont quetter de maisons en maisons, accompagné d'un mannequin assis sur une chaise représentant Olentzero.
Cette figure mythique a son origine dans la cité de Lesaka, dans l'une des vallées cantabriques de la Navarre Humide du nord-ouest.
L'Olentzero est associé à une multitude de légendes. Dans certains lieux il est téméraire, bien que ce soit généralement un être bon. Il est le symbole de l'année qui prend fin et qui est remplacée par l'esprit de rénovation de l'année.