le rouge et noir

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LE BELEM

LE BELEM

mercredi 11 janvier 2012

Un pirate sous vitamine C

Depuis quelque temps, mon pirate se sentait fatigué, et il commençait à s’en inquiéter. Car s’il est très agréable de s’endormir tendrement dans les bras de sa Selkie, il préfèrerait  ressentir ses caresses et ses bisous comme une invitation à nos jeux adorés.

Avec les tempêtes de cette fin d’année, les fêtes et nos nuits presque blanches, il était normal que le corps dise stop, je me mets en mode repos. Et puis, moi aussi, j’avais besoin de recharger les batteries.

Mais si j’avais retrouvé mon tonus , au bout de quelques jours, il n’en était pas de même de mon aventurier des mers. Il avait même pas envie de lever l’ancre…

Je lui ai donc suggérer de prendre de la vitamine C, ça ne pourrait pas lui faire de mal. Celle-ci a eu vite fait son effet. A peine une heure après avoir croquer la pastille orangée, qu’il me prenait dans ses bras en m’embrassant langoureusement.  Il était impératif d’aller prendre une douche, il entreprit de commencer à me savonner et je me chargeais de lustrer son sabre.

Après cette reprise d’activité intense, je me suis endormie comme un gros bébé dans les bras de mon pirate. Mais ce dernier n’arrivait pas à s’endormir, une vraie pile électrique, afin de ne pas me faire revenir du pays des rêves, il est allé rejoindre sa goélette et commença à la nettoyer à grande eau de la cale au poste de la vigie.

Une agréable odeur de croissants chauds est venue me chatouiller le nez, et c’est toute souriante que j’ai rejoins la véranda où était dressée une très jolie table.
Mon homme n’avait aucune trace de fatigue et pourtant il n’avait pas fermé l’œil de la nuit.
Pendant que je faisais la grasse matinée, il était allé à la pêche et à la chasse, il en avait ramené de quoi nous confectionner un bon repas. Il c’était mis derrière les fourneaux pendant que je remettais un peu d’ordre dans notre pied à terre.

Notre repas terminé, nous avons fait une promenade qui c’est terminé à bord du « Belem » où une bonne glace à la vanille m’attendait.
De retour à la maison, il c’est armé de tournevis, marteaux et tout le bricolage qui attendait depuis des mois, a été fait en quelques heures.

Le soir, nous avons repris nos jeux. Morphée avait beau lutter de toutes ses forces, mon pirate n’a pas fermé l’œil pour une 2ème nuit consécutive. Il a fallu attendre la fin de la deuxième journée, pour qu’il puisse me rejoindre au pays des songes.





Merci à mon tit chval pour cette magnifique image.

 

dimanche 1 janvier 2012

dimanche 18 décembre 2011

"Et mourir de plaisir"


Il y a quelque temps sur le blog d’Aurélie, une  femme avait réagit à un de mes commentaires en disant qu’elle se moquait de savoir si les hommes arrivaient à jouir ou n’arrivaient à jouir. La mentalité : femme =infirmière de l’amour, c’est de la stupidité totale.

J’espère pour Z, qui se proposait comme cadeau de Noël à celle qui  trouvera le nom des onze groupes qu’il avait écouté le plus, la semaine dernière, que la gagnante ne faisait pas partie de ce genre de femme.

Comment ne pas avoir envie de faire jouir son pirate, lorsque lui nous donne temps de plaisir…

Lorsque je vois son regard rempli de bonheur, son visage illuminé d’un merveilleux sourire, heureux de m’avoir donné du plaisir et de m’avoir comblée. Je n’ai qu’une envie,  c’est de lui donner à mon tour ce plaisir.  Et ainsi pouvoir rejoindre ensemble le 7ème ciel.

Et si vivre d’aussi délicieux instants est le fruit de l’œuvre d’une infirmière de l’amour,  c’est également celui d’un infirmier, cela ne peut être réalisé qu’à deux.











samedi 3 décembre 2011

Ah ! ce qu'on est bien dans son bain.

 



Par cette journée grise, il n’y a rien de plus agréable que de prendre un bon bain.
Un peu de mousse,  une musique douce, quelques bougies et voilà une agréable invitation à la détente.

Je ferme les yeux et je me laisse partir au pays des songes.







Je sens une douce caresse, mais ce n’est pas celle de la mousse.
C’est celle d’un  homme qui s’amuse à faire des dessins avec  elle sur tout mon corps.
Au début c’est juste un effleurement , puis elle devient de plus en plus insistante, et n’hésite pas à aller à la découverte de mon intimité.





Je commence à sentir que l’eau se rafraîchit, mais je n’ai aucune envie d’ouvrir les yeux et de mettre fin à cette délicieuse illusion.

Il me semble entendre des bruits d’effeuillage…
Je devrais peut-être quand même, revenir à la réalité, il peut être dangereux de s’endormir dans son bain.
J’en étais à me poser ces questions lorsque j’ai entendu un :
« merde, ta baignoire est vraiment trop petite »

Voilà ce qui arrive quand on  veut squatter le bain de sa moussaillonne    ;-)

samedi 5 novembre 2011

Une partie de cache cache à la façon pirate


Mon pirate voudrait que je l’adopte et pour que cela puisse se faire, il m’a dit cherche moi au supermarché de l’adoption. Cela faisait un certain temps que nous avions pas fait une partie de cache-cache sur un tel site.

Après m'être promenée quelque temps dans les rayons, il m’a semblé trouver le produit que je recherchais.  Le pauvre homme avait quelque soucis avec son sabre et il avait besoin d’une conseillère en la matière, car il ne se sentait vraiment pas bien.

Je ne pouvais pas laisser un pirate ainsi, nous nous sommes donc donné rendez-vous.

Le jour  J à l’heure H dans l’ascenseur un message de mon pirate, je serais sur Paname dans deux heures, on se fait un resto ciné ?
Un instant de doute et si ce n’était pas mon pirate qui m’attendait  ?
Après-tout c’est lui qui a voulu jouer à ce petit jeu, il a prit le risque de perdre une partie.


mercredi 12 octobre 2011

La péniche ciné nomade





La journée commençait bien, notre parrain avait marqué son premier essai en Coupe du Monde contre les Anglais, et continuait ainsi son ascension vers le titre des meilleurs marqueurs d’essais et les bleus étaient qualifiés pour les ½ finales.
C’est bête, mais ce match me faisait marcher sur un petit nuage. Puis mon portable à sonné, c’était mon pirate,  son messagé habituel étant amoureux d’une cigogne, il avait pris la route des pays chauds, du coup il avait été dans l’obligation d’utiliser les nouveaux moyens de communications.

Il souhaitait faire une soirée cinéma, mais pas dans une de ces boîtes où seuls les films qui sont assurés de faire un certain nombre d’entrées, sont projetés. Ca tombe bien, il y a quelque jours,  gonzaaague avait parlé d’une péniche ciné nomade, et je lui avais dit que j’irais bien y voir un film. Mais le soucis c’est qu’à cette heure, je ne sais où ce trouve cette merveille. Le Belem venait juste de passer le pont de Normandie, j’avais donc plusieurs heures devant moi, pour me préparer et mettre ma marraine Selkie et ses filles à sa recherche, quoique des femmes phoques dans la Seine, ça risque de ne pas passer inaperçue, elles trouveront bien une solution.

Je ne sais comment elles ont fait, les fées ne divulguent pas si facilement leurs ruses, mais elles avaient localisé ce navire, il avait jeté l’ancre à Meulan pour le « festival des fromages« . Voilà une bonne nouvelle, c’est à peine à 20 minutes de chez moi, et en plus nous allons pouvoir écouter « Le temps d'un café tout en dégustant de bons produits laitiers.

Qu’il est agréable de déambuler au bras de son pirate dans les rues de cette ville qui m’a vu naître. D’ailleurs je n’ai pas pu résister de l’entrainer vers le fort, où se trouvait la maternité.  En me prenant dans ses bras, il me dit : Mais tout s’explique tu es une ilienne,  ce qui explique ton amour pour les aventures maritimes. Dés qu’il est au bord de l’eau, cet homme devient  le plus romantique des pirates, même si celle-ci n’est pas salée.  Après avoir fait quelque pas bras dessus-dessous, nous sommes arrivés dans un petit coin tranquille juste à côté du pont qui nous mènerait à la péniche, et la séance ne commençait que dans une bonne demi-heure. Nous nous sommes assis au bord de l’eau, et sous l’œil d’un prince blanc, je pensais déjà à la dégustation d’une bonne glace. Mais comme à son habitude ,le petit filou, au moment où j’allais prendre possession du cornet, il m’a embrassé tendrement en me disant : on va louper le début de la projection. Un jour je me vengerais.

La salle était très belle. Les fauteuils rouges se mariaient très bien avec ce décor noir où de discrètes lumières blanches mettaient en valeur ces photos en noir et blanc des plus grands acteurs d’un autre temps.  Car dans ce cinéma pas comme les autres, on ne pouvait voir que des films où le jeu des acteurs faisait tout le film, pas d’effets spéciaux, ni de couleurs.  Avant la projection du film, il y avait eu celle de la bande d’annonce d’un acteur de notre époque, qui  a su nous marquer. Son nom est resté gravé dans notre mémoire et ce soir après  pour arriver à le retrouver et suivre son actualité.