le rouge et noir

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LE BELEM

LE BELEM

dimanche 28 mai 2017

Les yeux couleur océan


 

Avec ce beau soleil et ce bon vent, il est temps de larguer les amarres pour de bon. Puis j'ai entendu dire que le Black Pearl avait été libéré du sort dont il était victime et que Jack Sparrow était à nouveau son capitaine. Quel drôle de personnage ce Jack, il me fait pleurer de rire. Quand il monte à bord, il est plus que prudent de mettre les barils de rhum sous bonne garde.

J'étais ainsi dans mes pensées, confortablement installée sur le pont, me laissant caresser par le soleil et cette douce brise. Lorsque la vigie se mit à crier, navire en détresse. Mon équipage commençait déjà à mettre un canot à la mer. Sacre bleu, qui leur en avait donné l'ordre. A chaque nouveau départ, il faut changer une partie de l'équipage et tout est à refaire. C'est toujours la même chose, ils embarquent pour gagner quelques pièces pour les dépenser dans le Rhum, sans faire attention qu'ils ont été recrutés par une femme, et ne voyant que la compagne du Capitaine, ils agissent comme s'ils étaient les seuls maîtres à bord. Nous avons beau ne plus être en 1700, où les femmes pirates devaient cacher leur féminité, il faut enfiler pantalons. Pendant qu'ils jouent au " bon samaritain", je vais enfiler ma tenue, il ne manquerait plus que ce naufrage, n'en soit pas un, et être obligé de saborder la Rosée du Matin II, qui vient de se refaire une beauté.

De retour sur le pont, un : «  Attention V'là le C'ptain » se fit entendre, et on dit que l'habit de ne fait pas le moine. Ils s'écartèrent, et notre hôte se mit à gémir : "Je dois être mort, je suis en face de Mary Rread". Quel honneur d'être comparée à elle. Je me suis empressée de le assurer en lui certifiant qu'il était bien vivant et qu'il était le bienvenue à bord. J'envoyais un matelot préparer la cabine des invités et un autre en cuisine, pour prévenir le Bosco que nous serions deux à servir sur le pont.

Le temps de signaler aux gardes côtes que nous avions secouru le passager de la coquille de noix qui avait pris l'eau, qu'une agréable odeur de bacon grillé, venait me chatouiller les narines, mais ma gourmandise allait attendre, mon regard s'étend arrêté sur mon invité, qui avait un certain charme. Il n'avait pas ce teint hâlé de ces hommes qui vivent en pleine mer, mais il avait un petit truc, qui ne me laissait pas indifférente. En le voyant avec ce maillot, que portent les marins, il me vint l'idée de le garder à bord, il y a toujours de quoi occuper un novice sur un trois mâts, en échange du gîte et du couvert. J'en fis part à mon second, afin qu'il prévienne la terre ferme, que ce n'était pas la peine d'envoyer une vedette, que nous gardons notre rescapé jusqu'au prochain port.

Bosco me menaça de me faire jeûner pendant une semaine, si je ne venais pas immédiatement manger ses œufs au lard. Je me suis faite une raison depuis toutes ces années, le vrai chef à bord c'est le Bosco. Avant, toutes choses, j'ai quand même annoncé les termes du contrat qui allait désormais lier cet homme à la Rosée du Matin II. Il en a été ravi, car il avait toujours rêvé de naviguer sur un trois mâts. Qu'il avait même été au salon nautique pour connaître les conditions pour faire un stage sur le Belem. En attendant, il avait pris des cours de voile, mais avec son expérience du jour, il voit bien que ce n'est pas si facile de naviguer en pleine mer. Il ne s'était pas rendu compte, qu'il était si loin des côtes et quand le vent tomba, il s'est trouvé perdu au milieu de nulle part, et l'eau commençait à rentrer dans son embarcation. J'en ai oublié toutes mes politesses d'hôtesse et je suis partie d'un grand éclat de rire. Ses yeux couleurs océans me regardaient hésitant entre prendre la couleur noire de la colère, le gris de la tristesse ou le bleu de la gaîté. Je lui ai dit que j'étais désolée, mais que c'était bien la première fois que je rencontrais quelqu'un qui se retrouvait à plus de 1000 kilomètres des côtes sans s'en apercevoir. Si mes paroles se voulaient ironiques, mon regard ne voulait guère se détacher du sien et je lui souriais bêtement.


Le menuisier m'informa que l'escalier principal qui menait à ma cabine était enfin remis en état qu'il ne restait plus qu'à le vernir. Envoyer ma nouvelle recrue grimper dans les vergues étant très prématuré, je la confia, à celui qui est tout indispensable sur un trois mâts que n'importe quel autre membre d'équipage. De mon côté, j'allais faire le tour du navire, pour m'assurer que tout le monde était bien à son poste. Quelques dauphins nous accompagnaient, en faisant des pirouettes, les voir ainsi s'amuser me donnait l'envie de sortir ma peau de phoque de sa malle, mais cela pouvait se révéler dangereux, une selkie qui repart dans les eaux avec sa peau, ne revient jamais et je n'avais pas envie de quitter cette vie d'humaine.


Le pont était désert, les hommes étant soit attablés, soit dans leur cabine pour se détendre avant de prendre leur quart. Seul, un homme était devant le grand mât, les yeux levés vers le ciel d'un bleu azur. Parfois de drôles d'idées me viennent, je lui demandais, s'il voulait grimper. Il avait l'air si heureux de ma proposition. Cependant, je lui ai précisé que nous n'étions pas sur un navire école et qu'il n'y avait pas autant de sécurité que sur le Belem. Il m'a assuré qu'il était conscient du danger, mais qu'il ne voudrait pour rien au monde rater une telle occasion. On aurait cru qu'il avait fait ça toute sa vie,il était aussi à l'aise qu'un chamois dans les montagnes. Nous avions l'océan, le ciel rien que pour nous, quoi de plus romantique qu'un superbe couché de soleil vu d'un grand mât.
Nous étions bien là haut, mais il fallait redescendre, le deuxième service allait être servit, et je ne voulais pas prendre le risque de mettre le Bosco en colère.

Après le dîner j'invitais les yeux couleurs océan à venir dans ma cabine déguster un de mes rhums arrangés. Il a beau ne pas être un pirate, il a tout de même un sabre, qui serait dommage de laisser en inactivité. Je n'ai pas eu le temps de sortir les verres, qu'il m'avait déjà inviter à faire un de ces grands nettoyages, que j'affectionne. Un magnifique tatouage, digne d'un pirate, aurait dû me mettre en alerte. Mais, je me suis laissée embarquer sur les vagues du plaisir...





lundi 22 mai 2017

Capitaine métis aux couleurs Rouge et Noir


















Lorsque en octobre 2015, Dark Destroyer ( Surnoms que les supporters 
Néo-Zelandais lui ont donné le 06 octobre 2007) a annoncé qu'il prenait sa retraite Internationale, nous savions qu'un jour, il ne serait plus le premier à sortir des vestiaires en Rouge et Noir.



Son histoire ne s'est malheureusement pas terminée sur une victoire, ni en Bleu, ni aux couleurs du Stade Toulousain son club depuis 11 ans avec lequel il a été 3 fois champion de France et 1 fois champions d'Europe. C'est le plus grand regret que l'on puisse avoir lorsqu'un grand joueur quitte les terrain, ne pas les voir faire ce dernier tour de terrain avec un trophée.



Thierry Dusautoir a été le 79ème Capitaine du XV de France. Son premier capitanat date de  juin 2009 face à la Nouvelle Zélande à Dunedin. Quinze ans après sa dernière victoire en Nouvelle Zélande, le XV de France s'impose 27 à 22.

Son seul titre en équipe de France est le grand chelem en 2010, avec la victoire contre l'Angleterre, au Pays de Gall, qui a marqué la fin de l'état de grâce du rugby Français.

Il a su être ce représentant que nous attendions. En 2011, il a su parler à Marc Lievremont, qui en sélectionnant ces joueurs leur avait confiance et pourtant il y avait comme une désunion. Il a su parler à ses joueurs pour amener ce XV de France jusqu' en finale. Et  quel beau souvenir quand pour cette finale, (coupe du monde en 2011), il a amené ses coéquipiers à faire ce grand V, face aux All Black pendant leur haka.
   

Il restera pour moi, notre Capitaine. Celui a qui je n'ai jamais osé, demander la moindre photo, le moindre autographe, lorsqu'en allant rejoindre le bus, il me croisait avec ce charmant sourire. Mais ces souvenirs ne sont-ils pas les plus beaux...






mercredi 4 janvier 2017

Quel est ce pouvoir ?


 Il y a 3 ans, j'avais abandonné mes cousines à leurs jeux aquatiques, pour aller à la découverte de cette île, qui m'a captivé. Pas l'ombre d'un pirate, il faut dire qu'il n'y a rien pour attirer ces hommes des mers à part le rhum.



La légende dit que si un homme découvre la peau d'une selkie et la dérobe, elle devra lui obéir tant qu'elle ne l'aura pas retrouvé. Il arrive parfois que la femme-phoque et l'homme qui la tient sous sa coupe finissent par s'attacher l'un à l'autre et se marient. Mais si la peau n'est pas détruite par le feu et que la selkie la retrouve, elle plongera dans les profondeurs de l'océan.

Sur cet archipel, j'y ai rencontré un homme, qui depuis est présent chaque jour dans mes pensées. Chaque fois que je croise un magnifique trois mats son image se met entre moi et le capitaine de ce navire. Pourtant ma peau de phoque est toujours là où je la range, quand je suis parmi les humains. 





Voulant m'assurer que c'était bien le vêtement que m'a offert ma marraine Dame SELKIE, je l'ai enfilé et aussitôt j'ai plongé dans l'Atlantique. Pas de doute, cet homme n'est pas en possession de cet accessoire magique, et n'ayant pas danser au clair de lune avec lui, il ne devrait pas avoir ce pouvoir sur moi. 


 

 

M'a t-il trouvée dans ses filets comme "Ondine" dans ceux de Colin FARREL? Mais je m'en souviendrais, ce n'est pas une chose qu'on oublie si facilement de se retrouver ainsi prisonnière. Aurait-il ce pouvoir, d'effacer une partie de ma mémoire et de me faire croire que je suis venue volontairement m'échouer sur la plage ?


 

Aurait-il versé 7 larmes sincères dans les flots, pour faire sortir des embruns une selkie qui quittera sa peau pour devenir sa maîtresse ?





A ce jour le mystère reste entier, mêmes mes amies les fées, jurent de n'y être pour rien .

vendredi 23 décembre 2016

Etre supporter, c'est être amoureux





Ce jeudi 22 décembre Grenoble recevait le Stade Toulousain pour la 14ème journée du TOP 14 (championnat de France de RUGBY).
N'ayant pas pu voir ce match que disputait mes Rouges et Noirs, j'ai lu les comptes rendus sur la toile et différents articles de journaux spécialisés dans ce sport et d'après ce que j'ai vu, Toulouse a été conquérant ce qui est plutôt positif, même si Grenoble remporte le match avec 26 points contre 22.

En allant sur la page du Stade, d'un réseau dit social, j'ai pris connaissance des commentaires des « supporters » . Je n'y ai vu que critiques, certains vont même jusqu'à demander le départ des entraineurs, de remanier toute l'équipe etc etc Qui sont ceux qui commentent ? Qui idolâtrent, une équipe, un joueur, en cas de victoire et leur jettent des pierres en cas de défaite ? On pourrait penser que ce sont des partisans de l'équipe, mais un vrai supporter agirait-il ainsi ? 



 

Car un supporter est un amoureux, et comme tout amoureux il est un peu stupide. Pourquoi aime-t-il cette femme qui n'est pas belle, qui n'a pas de diplôme...Pourquoi suit-il cette équipe qui est tellement nulle ? Tout simplement parce qu'il 'aime.

Aimer une équipe qui gagne tout, c'est facile, à la portée de tout le monde. Ce n'est pas de l'amour. Le vrai supporter sera derrière une équipe quelque soit ses résultats. 
  
 Même s'il est conscient que tout est perdu, il sera dans le stade avec drapeau, écharpe, banderole et n'aura plus de voix le lendemain au bureau. 
 Une mère  accompagnera son enfant pour une compétition, même s'il n'a aucune chance d'arriver le premier, et qui malgré tout sera son champion.




Tout comme  l'enfant a besoin de cet amour maternel et paternel, le joueur a besoin de celui du supporter .
.Jérôme HERGAULT défenseur du RED STAR  dira: « C'est sympa d'entendre des chants, de sentir leur présence derrière nous et c'est également une véritable aide dans les moments difficiles, ça nous permet d'aller chercher un supplément d'âme... On se dit qu'on doit le faire au moins pour ceux qui ont fait des kilomètres pour venir nous voir. »

Pourquoi est-il plus facile de gagner un match à domicile qu'à l'extérieur ? Grâce au soutien de du 16ème homme pour le rugby, et le 12ème homme pour le football. Un stade porte les couleurs de l'équipe qui reçoit et si ce n'est pas le facteur déterminant du résultat, il joue souvent un rôle important.  





 Il n'est d'ailleurs pas rare de voir les joueurs venir remercier, pour leur encouragements ces hommes et femmes.



 

   Et il n'y a rien de plus émouvant, quand on est dans un stade habillé de ciel et blanc de voir les joueurs en rouge et noir se diriger vers la petite centaine de supporters qui portent les mêmes couleurs qu'eux, pour les saluer.


 





dimanche 18 décembre 2016

Les écrans amis ou ennemis ?











Il est prouvé scientifiquement, qu'à force de vivre derrière un écran, nous serions en train de perdre la raison. Nous devenons en quelque sorte des drogués. Que le cerveau est en train de se transformer et il paraît que mes concitoyens y passent la moitié de leur temps de loisirs. Que pour en décrocher, c'est aussi dur que pour l'alcoolique d'arrêter.







Même à bord de la « rosée du matin » il y a des écrans, si certains sont indispensables pour tout navigateur des temps modernes, il y en a d'autre qui pourraient très bien de pas être accepté à bord.
N'est-il pas vrai qu'il n'y a rien de plus beau qu'un couché de soleil sur la mer, une valse des dauphins avec les selkie ou le chant des sirènes ? 

Mais voilà, le marin devient parfois fou, à cause de cette solitude que fait naître ces grandes étendues d'eaux vertes et bleues. Il ne faut pas croire, les couchers de soleil, il n'y en a qu'un par jour, et le temps ne permet pas toujours de l'admirer. Quand aux mammifères marins et les ondines il est rare de les voir ainsi s'amuser.

 
 Voilà pourquoi ces écrans sont à bord de la goélette, pour permettre d'oublier quelques heures, que le prochain port ne sera atteint que dans de longs mois. N'est-il pas important de ne pas briser les liens sociaux avec la famille, les amis, et même avec cet inconnu qui a une passion pour le cinéma, la musique ou le rugby ? De regarder un beau film, écouter de la bonne musique ? Peut-on reprocher cela aux écrans ?

L'avantage c'est qu'en mer les connexions ne sont pas toujours idéales et qu'il y a toujours du rhum qui coule à flot sur le pont, où un harmonica répond à une guitare. Si la vie en mer est solitude elle est aussi vie d'équipe, solidaire dans la tempête mais aussi pour faire la fête.
Mais quand on est pas en mer, il est dangereux, de continuer à croire que les écrans permettent les liens sociaux. Il est vitale, de se décrocher de ces écrans et d'aller à la rencontre de son voisin, de la faune de la flore, de vivre ses passions. 



 

Car il n'y a rien de plus agréable que de faire un pique-nique avec sa famille ou voir son 
équipe de rugby dans un stade qu'à la télévision.



vendredi 18 novembre 2016

"Petit pays" de Gaël FAYE


Par une belle soirée printanière, sur l'océan Youtube, j'ai croisé un jeune homme qui me dit :

Je pars, parti pour la vie
Je pars, viens avec moi si t'as envie
Je pars pour la saison des pluies
Je pars, hier demain et aujourd'hui



Alors je l'ai suivi, sur le chemin des mots, sur les rives de ces "deux fleuves qui se rencontrent" entre l'Afrique et l'Europe, à la découverte de son petit pays,






C'est ainsi qu'un rappeur est arrivé dans l'univers de la rosée du matin au milieu de rugbymans, de métalleux.
Il y a environ quatre ans, que j'ai découvert le "pili pili sur un croissant beurre", et presque un an que je surveille la sortie de son premier roman.

 Pendant que les aoûtiens profitent de leurs dernier jours de vacances, pensant ne pas trouver "petit pays" dans la librairie, près de chez moi, j'ai été agréablement surprise en voyant qu'il faisait partit des coups de coeur.  





Aujourd'hui, je suis heureuse pour lui car le Goncourt des Lycéens vient de lui être attribué après
avoir obtenu celui du roman Fnac 2016, et être arrivé dans les finalistes du Goncourt. 


Peut-être le début d'un espoir de justice, "pour ceux  qui se sont noyés dans cette marée noire, et ceux qui sont mazoutés à vie", 


Pour retrouver Gaël FAYE :

Pili Pili sur un Croissant au Beurre" dispo ici : http://bit.ly/AlbumGaelFaye

Je vous conseille ce documentaire de Toumani Sangaré et Nicolas Bozino : Quand deux fleuves se rencontrent :  https://vimeo.com/95279810

Et bien sur  "Petit Pays" de Gaël Faye  paru chez Grasset le 24/08/2016, 224 pages, Prix : 18.00 €





dimanche 13 novembre 2016

13 novembre, la Saint Brice. Hommage à toutes les victimes des barbares du monde entier


XI ème siècle
13 novembre 1002 : Le massacre de la Saint Brice :
















XXI ème siècle
13 novembre 2015 : Paris meurtri par des attaques islamistes















Dix siècles et toujours autant de barbarie.


D'où vient ce goût pour le sang qui coule ? 
Comment ces projets de massacres naissent-ils dans la tête des hommes ?
Comment peut-on arriver à tuer, à torturer, son voisin, en raison de son physique, de sa culture, de sa religion ? 
Tant de questions sans réponse, à part celle des armes qui retentissent toujours...

Vous qui aimez semer la terreur, vous pensez être les plus fort ?



Mais en dix siècles, malgré que les coeurs saignent, que les corps souffrent des cicatrices, que quelque part dans le monde des villes sont détruites, tel le phénix, elles renaissent de leurs cendres, et les Humains continuent de s'aimer, et d'allumer des bougies pour montrer qu'ils sont tous solidaires contre la seule espèce dont je souhaite la disparition.


 




 Ca c'est passé un 13 novembre :

A Weymouth, dans le Dorset - au sud-ouest de l'Angleterre -, les archéologues ont mis au jour un charnier contenant plus de 50 squelettes, presque tous d'hommes jeunes, âgés de 15 à 30 ans, la plupart décapités à coups de hache et surtout d'épée. L'analyse des ossements suggère que ces hommes se sont débattus au moment de leur exécution.

A Paris et sa périphérie une série de fusillades et d'attaques suicides perpétrées dans la soirée par trois commandos distincts.

Une première attaque a lieu à Saint Denis, aux abords du Stade de France, où se joue un match amical de  football France-Allemagne.  D'autres attaques ont ensuite lieu à Paris, dans plusieurs rues des dixièmes et onzième arrondissement où trois individus mitraillent des terrasses de cafés et de restaurants ; deux d'entre eux prennent la fuite, le troisième se fait exploser. L'attaque la plus longue et la plus meurtrière a lieu dans la salle de spectacle du  BATACLAN, où 1 500 personnes assistent à concert et où trois autres djihadistes ouvrent le feu sur le public, avant qu'un assaut des forces de l'ordre n'y mette fin et ne tue les terroristes.

En réplique au « massacre de la Saint-Brice », le roi du Danemark  entreprend aussitôt de conquérir l'Angleterre. Il en ravagea le sud du royaume et l' Est-Anglie La guerre reprit en 1010-1012 et en 1013 Sven devient roi d'Angleterre.

En réplique des attentats de Paris, le gouvernement décrète l' Etat d'urgence. la police effectue de nombreux contrôles dans tout le pays pour traquer les criminels en fuite et prévenir de futures attaques, tandis que le président de la République rencontre tour à tour les grands dirigeants mondiaux afin de mettre sur pieds une coalition élargie pour « détruire Daech » dans ses fiefs de Syrie et d'Irak.