
Vu l'heure tardive de mon passage au bloc, le chirurgien a
préféré que je passe la nuit à la clinique, car je risquais
d'avoir très mal, lorsque mon bras se réveillerait. En attendant
j'avais surtout très faim. Un des patients était vraiment
insupportable, il y en avait que pour lui. Lorsque l'agent
hospitalier est arrivé avec mon repas, il m'a dit « il y a
vraiment des gens égoïstes, vous auriez du sonner, avec ce
monsieur, on a failli vous oublier ». Ils ont été à mes
petits soins, leur préoccupation ne pas abrutir les patients de
médicaments, mais ne pas non plus les voir souffrir. Ils m'ont
fortement conseillé de les appeler dés les premiers tiraillements.
Pour me donner le plus de chance de passer une bonne nuit à
minuit,j'ai sonné et ils m'ont mis un antidouleur dans la perfusion,
me voilà tranquille pour 6 heures. C'était sans compter sur cet
imbécile qui avait sa chambre en face de la mienne, s'il n'a pas
sonné 10 fois, s'en ai pas loin. Difficile de dormir dans de telles
conditions. Et le personnel de lui dire vous empêchez tout le monde
de dormir et pour rien ça suffit. Le monsieur s'est calmé à
l'arrivée de l'équipe de jour...

Venant d'arriver dans ma nouvelle ville , je ne connaissais pas d'infirmière,
j'ai donc demander conseille à la pharmacie. On m'a donné deux
noms, en me disant qu'elles étaient toutes les deux très gentilles,
mais qu'elles étaient métisses. A ces derniers mots, j'ai regardé
la pharmacienne d'un regard d'incompréhension totale, pourquoi me
dit-elle cela ? La pharmacienne de préciser « On m'a déjà
reproché de ne pas l'avoir dit car ça dérange beaucoup de gens ».
Mon infirmière est très sympathique et compétente, et je
n'hésiterais pas à mon tour de la conseiller.
Une question me vient subitement, est-ce la raison pour laquelle
ce patient a été odieux toute la nuit à cause de la couleur et les
origines du personnel hospitalier de cette nuit ?